à Aussois, chaque habitant a un parcours exceptionnel ...
Adresse et coordonnées :
Alain DUCLOS, spécialiste et expert en avalanches
73500 Aussois
Descriptif :
Alain DUCLOS est guide de haute-montagne... mais pas que !
Il est aussi et surtout :
gérant de la société ALEA Sarl (conception et réalisation de missions pour la prévention et la protection contre les avalanches ; formation "neige et avalanches" ; conception et suivi de systèmes de qualité/sécurité) ALEA : Avalanches, localisations, études, actions - www.alea-avalanche.com
spécialiste en avalanches (haute-montagne, domaines skiables, voies de communication), créateur de la base de données avalanches : www.data-avalanche.org
expert près la Cour d'appel de Chambéry depuis 1997
docteur en géographie, ingénieur
nivologue, pisteur-secouriste, artificier-neige
enseignant, formateur, réalisateur de PIDA, créateur de systèmes d'optimisation des ressources pour les Plans Communaux de Sauvegarde
consultant (suivi des zones avalancheuses qui menaçent les routes en Savoie)
membre du "comité de programme" de l'ISSW 09 EUROPE (International snow science workshop) à Davos.
A 51 ans, Alain est plus que jamais un "passionné du flocon de neige". Il l'étudie depuis des années au laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement de Saint-Martin d'Hères (Grenoble) et sur le terrain par tous les temps. Les avalanches (combinaison pas toujours explicable de la neige, du vent, des êtres vivants, des pentes, des expositions...) c'est son domaine. Il publie des articles, anime des débats et conférences en France et à l'étranger, travaille en collaboration avec le Centre d'études de la Neige (Météo France) et l'ANENA (Association Nationale pour l'Etude de la Neige et des Avalanches) et n'a de cesse de chercher et transmettre ses savoirs et expériences.
Son credo : essayer de réduire le risque d'avalanche en améliorant la connaissance.
Le Service des Pistes de la station d'Aussois compte 6 artificiers qui sont obligatoirement des pisteurs-secouristes diplômés 1er degré ou 2ème degré. Ils sont également titulaires du diplôme national C.P.T. (Certificat de préposé au tir), avec les options "tirs en montagne pour le déclenchement des avalanches" et "mèches lentes", dispensé par l'ANENA(Association Nationale pour l'étude de la neige et des avalanches)
Les artificiers partent tôt le matin afin de sécuriser le domaine skiable. Ils interviennent après chaque chute de neige ou épisode venteux pour purger les pentes avalancheuses qui sont susceptibles de menacer les pistes.
Cette tâche conditionne l'ouverture des pistes à la clientèle.
L'artificier respecte et applique le PIDA (Plan d'Intervention au Déclenchement d'Avalanche) établi sous l'autorité du Maire et de la commission de sécurité.
Le service des pistes d'Aussois procède de deux façons pour sécuriser le domaine avant l'ouverture des pistes au public :
le grenadage à main Des cartouches de dynamite sont reliées à une corde que l'on envoie dans la pente depuis des pas de tirs repérés sur le terrain au préalable (secteur des Balmes en particulier).
le canon avalancheur Ruggieri Celui-ci est utilisé pour les pistes de la Fournache et de la Grande Stella. A partir de la maisonnette en pierres située sur la piste du Col, on remplit des flèches de deux liquides différents qui, une fois mélangés deviennent explosifs. La flèche est ainsi introduite dans le canon et propulsée par de l'azote jusqu'à l'endroit visé.
Ce métier comporte des risques, c'est pourquoi ils respectent scrupuleusement une procédure de mise en route (vérification des ARVA, sacs airbag...) tous les matins. L'artificier ne part jamais seul, il est en binôme avec un aide artificier et/ou un rapporteur de tir qui note les résultats des points de tir et qui éventuellement, déclenchera les secours si par malheur, l'artificier se fait prendre dans l'avalanche qu'il déclenche.
La station d'Aussois a déjà vécu ce drame en 2005 avec la perte de Dominique COL, dit "Pompon", pisteur-secouriste-artificier et guide de haute-montagne.
Bernard GAZET et Sanouk, maître et chien d'avalanche
73500 Aussois
Descriptif :
Bernard GAZET, 53 ans, Pisteur-Secouriste et Maître-chien d'avalanche de la station d'Aussois. L'activité Maitre-chien d'avalanche n'est pas un métier, dans le sens où il n'est pas possible d'en vivre. C'est d'abord une passion et une spécialisation du métier de pisteur-secouriste en montagne. Le maître-chien d'avalanche intervient dans le cadre du plan départemental du secours enmontagne pour localiser les victimes d'une avalanche totalement enfouies sous la neige. Sa disponibilité doit être totale pour pouvoir se rendre immédiatement sur les lieux d'une avalanche (à ski ou en hélicoptère) et il doit tenir son tour de permanence. Son rôle est également l'information et la prévention auprès des skieurs qui ne savent pas ou oublient les règles de sécurité et les risques qu'ils encourent en pénétrant dans les zones hors-pistes.
Sanouk, 7 ans, Golden Retriever et chien d'avalanche de la station d'Aussois. Ni trop petit, ni trop grand, il peut se déplacer dans la neige très facilement. Sanouk doit aussi être aguerri à tous types de transport : remontées mécaniques, motoneige, hélicoptère... Le maître doit être constamment à l'écoute de son chien et entretenir avec lui d'excellentes relations. C'est pourquoi ils passent beaucoup de temps ensemble, au quotidien et tout au long de l'année. Le maître-chien est avant tout un montagnard passionné par son chien ! Il existe en France environ 140 équipes cynotechniques spécialisées pour la recherche de victimes d'avalanche.
Selon les statistiques de l'Association nationale pour l'étude de la neige et des avalanches (ANENA), "entre 15 et 45 minutes d'ensevelissement, le pourcentage de chances de survie passe de 93% à 25%".
La recherche de victimes est un moment de stress pour tous et il est primordial de s'entraîner régulièrement tout au long de l'hiver afin dêtre opérationnel et efficace le moment venu.
Si vous vous promenez en Vanoise de refuge en refuge, vous rencontrerez sûrement quelques népalais venus travailler dans ces refuges d'altitude.
A Aussois, deux refuges accueillent depuis de nombreuses années des sherpas du pays du "toit du monde".
KAPTAN TAMANG SHERPA au refuge de la Dent Parrachée
Kaptan a 33 ans. Il vient de LANGTANG, un village situé à 3 300m d'altitude, proche de Katmandou au Népal. Il a douze frères et soeurs et part très jeune travailler à Katmandou (12-13 ans). Il est d'abord porteur de gravier puis de 14 à 18 ans, porteur pour les touristes. Il travaille en tongs et passe des cols à plus de 5 500m. Il est ensuite "cook" sur les trekks, c'est à dire aide-cuisinier, puis sherpa et enfin "sadar" : guide de trekking.
En 10 ans de présence au refuge de la Dent Parrachée, Kaptan a appris le français mais il parle aussi d'autres langues couramment : 3 dialectes népalais, l'anglais, l'indien, le japonais et l'estonien.
Marié, 1 enfant, il partage sa vie entre l'Estonie, le Népal et la France.
Kaptan est très attachant et attaché au refuge et à la Vanoise. Il a d'ailleurs participé cette année au célèbre Tour des glaciers de la Vanoise début juillet et s'est placé 17ème sur plus de 300 concurrents ! Une performance quand on sait qu'il venait tout juste d'arriver et qu'il n'avait pas d'entraînement !
A la suite de neuf mois d'école à l'Alliance Française de Katmandou qui dispense des cours de français, Kaptan a créé sa propre agence de trekking et propose l'Himalaya à une clientèle exclusivement française (90%), bien souvent rencontrée au refuge de la Dent Parrachée. www.wptrekking.com
L'été en France correspond à la période des moussons au Népal, c'est ce qui permet à Kaptan et ses compatriotes de venir travailler ici, améliorer leur français et trouver des clients avant l'automne, période idéale pour les trekks en Himalaya.
Au pied de la Dent Parrachée, Kaptan est un homme heureux.
Avec Franck Buisson, gardien du refuge qui l'a accueilli il y a dix ans, il s'est tissé une amitié bien solide et les habitués des courses en haute montagne aiment à le retrouver chaque été pour parler de son pays aux sommets fantastiques qui font rêver tous les randonneurs et alpinistes.
Franck, Kaptan et Charlotta (suédoise) Tim, Lakpa,Myrtille,
LAKPA GENJEN au refude du Fond d'Aussois
Lakpa a 35 ans. Il vient de SOLUKHUMBU, village au pied des nombreux "8 000" de l'Himalaya et est papa de 2 garçons et 1 fille.
Il a d'abord été porteur, cook et est aujourd'hui guide de haute-montagne. En 2001, il est un des sherpas de l'expédition de Claire et Bertrand Roche à l'Everest. Une ascension avec vol en parapente du sommet, le tout superbement réussi ! Lakpa a gravi 7 fois le Mont-Everest (5 fois par le versant tibétain et 2 fois par le versant népalais). Plus localement, le Mont-Blanc, le Cervin...
C'est grâce à Zébulon (Bertrand Roche) que Lakpa arrive en Vanoise en 2006 au refuge du Fond d'Aussois. Il aime beaucoup le contact avec les gens, la France et en profite pour améliorer ses connaissances de la langue et prospecter. Il gère une agence de trekking, expédition à Katmandou : www.lakpatrekking.com Cet été, il est venu avec son frère Angelu qui lui travaille au refuge de l'Arpont.
Agriculteur, Félicien s'est lancé dans l'apiculture en 1975.
Aujourd'hui, entre 500 et 700 ruches l'occupent à temps complet de mars à octobre. Réparties entre la Savoie, l'Ain et l'Isère, chaque ruche produit environ 15 kilogrammes de miel par an.
Miels de printemps, de colza, d'acacia, de châtaignier, de rhododendron et de montagne, Félicien vend sa production en direct, aux coopératives laitières de la vallée, aux magasins de produits locaux.
Après l'hivernage, les abeilles se mettent au travail dans l'Ain, du 15 avril au 10 mai, là où les champs de colza rayonnent d'un jaune éclatant, puis ce sont les acacias jusqu'à la fin du mois de mai. Elles sont alors transportées en Savoie (Argentine, Aiton) vers les châtaigniers. Leur voyage se termine en haute altitude courant juin, là où fleurissent les rhododendrons et la flore alpine (si riche et si diverse).
Les terrains où sont mises les ruches de Félicien sont souvent des terrains appartenant à des collègues, il loue aussi parfois des terrains communaux et privés.
Félicien produit uniquement du miel, pas de cire ou de gelée royale. Les abeilles travaillent beaucoup mais demandent aussi beaucoup de soins. De la ruche au pot de miel, Félicien et son aide sont omniprésents.
Une fois les abeilles nourries, il faut s'occuper du miel, désoperculer les cadres, les mettre dans un extracteur qui, grâce à la force centrifuge va en faire sortir le miel. Vient ensuite l'étape de filtrage pour enlever toutes les impuretés (particules de cire, pattes ou pollen) et la maturation (période pendant laquelle le miel repose encore et permet aux dernières impuretés de remonter en surface). Cette dernière écume retirée, le miel peut être mis en pot.
Les abeilles de Félicien sont de plusieurs races : des abeilles noires, des italiennes, des caucasiennes et des croisées. Pour un bon rendement, il change ses reines tous les deux ans. Il dispose d'essaims mais il lui arrive aussi d'acheter des reines.
Ces abeilles sont la vie même et il faut vraiment veiller à leur santé. Outre les bienfaits du miel (nutritifs et curatifs), Félicien souligne que, si il n'y a plus d'abeilles sur terre nous courons à la catastrophe. Il n'y aura plus de pollinisation, donc plus de fruits, un dérèglement complet de la nature prouvé scientifiquement.
Ce métier n’était qu’un complément d’activité aux travaux agricoles, car le carillonneur ne passait pas sa vie dans le clocher. Il donnait le départ de la journée dans les champs, et bien souvent il ne rentrait à la maison, qu’après avoir entendu l’appel du soir.
A Aussois, c’est Félix Colly, qui a pratiqué ce métier pendant 64 ans, entre 1936 et 2000.
Carillonneur attitré du village d'Aussois, il attache des cordes aux battants des cloches. Ces cordes sont fixées et tendues sur la charpente du clocher. Le battant est maintenu à deux doigts environ de la cloche.
Assis, il attache deux courroies au dessus de ses genoux. Il empoigne de ses mains les deux cordes encore libres. Il est prêt à carillonner.
Les yeux fermés, pour se concentrer et faire défiler dans sa tête les notes et la musique, il tire sur les cordes et tape du pied : en tapant des pieds il tire sur les cordes fixées à ses jambes.
Pour lui c'était toujours un plaisir, de contribuer à sa façon aux fêtes et heureux évènements du village…
Né en 1911 à Aussois, doyen du village, Félix aurait fêté ses 97 ans cet automne. Il vient de nous quitter ce lundi 14 janvier 2008 et tous ceux qui ont croisé son chemin se souviendront de son : "Bonjour, M'sieurs Dames, ça se passe bien ces petites vacances !" en se frottant les mains, le béret sur le côté et le sourire aux lèvres.
Qui, aussoyen comme vacancier, n'a jamais croisé ce sourire si accueillant ?
Francine le distribue sans compter depuis 20 ans au camping-caravaneige *** du village "La Buidonnière", ouvert 365 jours par an.
Arrivée à Aussois à l'automne 1982, elle enchaîne quelques saisons d'hiver aux remontées mécaniques avant de s'occuper du camping à plein temps.
Fille de commerçants, le contact avec les gens, elle connaît, mais surtout... elle aime ! Elle a toujours voulu travailler dans le tourisme.
Avec une énergie débordante, Francine accueille, conseille, renseigne. Elle connaît le terrain par coeur, en fait le tour au moins une fois par jour, vérifie si tout va bien et n'hésite pas à aider, à dépanner, instaurant des relations amicales.
Le confort et le bien-être des campeurs sont ses principales inquiétudes. La disponibilité et le service sont son quotidien qu'elle assume avec amabilité et gentillesse. Les pages du livre d'or du camping en témoignent depuis 20 ans !
Francine, secondée par Annie, sont des professionnelles qui participent également à la promotion, à la communication et à la gestion du camping (réservation, encaissements). Elles collaborent bien sûr avec la commune (entretien des espaces verts, réseaux électriques, déneigement, ménage des sanitaires) et aussi avec la Maison d'Aussois (courrier, relais des informations...).
"Il faut sans cesse s'adapter, le temps des campeurs qui arrivaient à pied, sac à dos avec une tente et un petit réchaud pour tous bagages, c'est fini !" Pas de nostalgie mais une constante progression dans les demandes d'une clientèle maintenant internationale. "Les caravaniers et les camping-caristes ont d'autres besoins que les campeurs en tente". Des constats, Francine en fait tous les jours et s'organise pour que l'accueil du plus grand nombre soit satisfaisant.
Des services ont été mis en place : la navette gratuite en saison d'hiver qui permet un accès plus rapide aux remontées mécaniques, des containers discrets pour le tri sélectif, un local pour la vidange des WC chimiques, une borne eau + électricité pour les camping-cars...
Francine et Annie assurent un travail très polyvalent d'accueil, de renseignement, de surveillance, de maintien de l'ordre et de la sécurité.
Ces diverses tâches évoluent, la clientèle aussi ! Moins de "fidèles", plus de courts séjours. Une réactivité et une gestion qui demande l'acquisition d'autres compétences : les langues, l'informatique, internet...
Gardienne du camping d'Aussois, c'est une disponibilité pour plus de 500 personnes, une aide personnnalisée, une présence diurne et nocturne, une responsabilité que Francine, maman de 4 enfants, assume toujours avec autant de plaisir !
Franck est un "gars du pays". Il est né 3 ans avant la construction du refuge de la Dent Parrachée dont il est le gardien depuis 24 ans. Quand on aime, on ne compte pas !
Et Franck, c'est quelqu'un de généreux, qui aime avant tout les rapports humains : "l'essentiel, c'est d'aimer les gens" dit-il, "la montagne est à tout le monde et chacun l'aborde suivant ses moyens et ses possibilités".
En 24 ans, les rencontres ont été nombreuses et variées, point de lassitude dans le regard, toujours prêt à partager, à enrichir l'autre de son savoir, tantôt sérieux, tantôt rieur !
Car Franck est un conteur, un charmeur, un sourire, tous ceux qui ont passé au moins une nuit au refuge le certifiront. Quand il raconte des histoires, c'est à sa manière, toujours avec humour. On ne sait pas s' il faut le croire mais une chose est sûre, tout le monde l'écoute avec grand intérêt ! Il est de ces personnages qui ne se racontent pas mais qui se vivent. Il est riche de sa culture, de ses voyages à travers de monde, de ses rencontres qu'il évoque volontiers. Franck a l'habitude de dire que : "il n'y a pas de mauvaises questions " ! Il répondra à toutes vos demandes, que ce soit le bulletin météo, les conditions en montagne, les différentes randonnées... Il s'assurera le soir que vous avez bien repéré le chemin pour le départ du lendemain quand le jour ne sera pas encore levé, il vous rappelera les règles de sécurité, les conditions de la neige (en ski de printemps car le refuge est sur la "Haute Route de Vanoise").
Gardien de refuge, c'est un "métier" à part et un "virus" que l'on attrape et qui ne vous lâche pas ! Il faut avoir des qualités de guide, de météorologue, de botaniste, de mécanicien, d'hotelier, de cuisinier, d'accueil, de gestion... Bref, en résumé : quelqu'un qui sait se débrouiller en toutes circonstances ! Accueil, conseil et sécurité font également partie du quotidien.
Une bonne condition physique, le travail est dur et les nuits courtes car les réveils s'échelonnent de 1h30 à 6h (courses de haute montagne, randonnées sur les GR). 20 tonnes de matériel et de nourriture, 3 héliportages par an et toujours le souci de faire mieux. En 1995, avec le CAF (Club Alpin Français de Chambéry), propriétaire du refuge, des travaux d'agrandissement ont été réalisés. Entouré d'amis, Franck est toujours en train d'améliorer l'existant pour le bonheur et le bien-être de ses visiteurs.
Cerefuge est habité d'un esprit, Franck a su lui donné une âme ! N'hésitez pas à monter là-haut, ne serait-ce que pour connaître la signification du mot "Dent Parrachée", de goûter la tarte aux pommes et de savourer une bonne soupe dans des assiettes en porcelaine à 2 511 m d'altitude !!!
C'est un endroit plaisant et chaleureux, en pleine nature, entouré d'une faune et d'une flore exceptionnelle, à une heure et demie de marche à pied depuis les barrages de Plan d'Amont et Plan d'Aval (Parc de la Vanoise) ou du sommet du télésiège du Gran Jeu. Que ce soit un but de promendade ou une étape sur un circuit de randonnée, Franck et son équipe vous accueilleront toujours avec sourire et plaisir.
Katia MURANO, hôtesse d'accueil, animatrice de musée
73500 Aussois
Descriptif :
Katia MURANO, 28 ans, est la charmante animatrice de l'Arche d'Oé et vous ouvre volontiers les "Portes du Temps". La Maison du Patrimoine a vu le jour grâce à "l'Association des Amisdu Musée" qui déjà, était à l'origine de l'ancien musée agro-pastoral d'Aussois.
Katia a activement participé à la mise en place de toutes les pièces de la maison, de ses nombreux objets depuis le mois de mars 2006 jusqu'à l'ouverture au public à la fin du mois de juin 2006.
Depuis, elle a déjà accueilli près de 15 000 personnes !
Des visites guidées pour les groupes, les scolaires, les enfants des classes de neige, classes vertes ou "patrimoine", les clubs d'aînes ruraux et autres associations, aux animations comme les "soirées contes" avec Yves Berneron, les conférences avec une naturopathe, la fabrication du beurre à la baratte, du café d'orge, les journées du Patrimoine en Septembre, Katia s'implique toujours avec sourire et passion. Elle aime ce métier de contact qui lui permet de faire apprécier la richesse des trésors du temps passé, de l'expliquer aux enfants (aux plus grands aussi !), heureuse de leur transmettre un peu de l'histoire des gens d'ici.
"Ce qui est plaisant, c'est d'échanger avec les visiteurs. Ils n'hésitent pas à me livrer leur ressenti. J'ai demandé à des enfants si ils aimeraient vivre comme on vivait autrefois et j'ai été surprise de leur réaction : certains m'ont dit que oui et que ce serait mieux que maintenant ! Tout le monde apprécie la scénographie du musée, un juste milieu entre l'ancien et le moderne, les vidéos, les témoignages, la facilité de se déplacer de pièce en pièce, de pouvoir toucher. Les "habitués" reconnaissent les personnages et les découvrent, par ce biais, un peu plus. Les petits enfants sont fiers de leur grands parents et c'est intéressant de les entendre commenter, de les voir échanger. Les citadins découvrent une vrai vie de village, quelques uns retouvent les objets de leur enfance, d'autres sont surpris, ils n'imaginaient pas que la vie en montagne était si rude... il n'y a pourtant pas si longtemps !"
Il y a bien sûr, le côté Accueil du public qui est très satisfaisant mais il y a aussi tout le travail que Katia fait en amont avec les membres de l'association. Par exemple pour les Journées du Patrimoine ou pour les expositions ; il y a tout un travail de recherche, de composition avant de mettre en place une exposition. Il faut fouiller dans les greniers, demander aux personnes susceptibles d'avoir gardé chez eux les objets que l'on recherche, obtenir leur accord pour qu'ils les prêtent. Tout le monde est très enthousiaste et cela se passe en général dans la bonne humeur. Reste la petite appréhension quand viennent les premiers visiteurs !
Il est écrit sur la porte du musée "Poussez la porte du temps" , alors, n'hésitez pas, ENTREZ !!! Le voyage vaut le coup ! Il n'y a qu'à feuilleter le Livre d'Or du musée pour se rendre compte que cette visite est unique, que vous reviendrez sûrement une autre fois :
pour écouter un conte d'antan,
pour rencontrer les Aussoyens, pour apprendre à les connaître
pour partager des moments uniques en leur compagnie
ou peut-être seulement pour l'accueil chaleureux et le sourire de Katia (Noé, son petit bonhomme de 24 mois, lui, en profite tous les jours !)
Vous tous, amis, visiteurs, voisins et vacanciers, Aussoyens, jeunes et moins jeunes, vous êtes toujours les bienvenus à l'Arche d'Oé.
Du Parc National de la Vanoise au Parc National de Port-Cros...
Les 25 enfants de la classe de C.E.1/C.E.2 de l'école primaire d'Aussois et leur institutrice ont travaillé toute l'année scolaire sur un projet bien particulier : "mieux connaître le milieu montagnard pour découvrir le milieu insulaire".
Des objectifs bien définis accompagnés d'actions ont permis la concrétisation d'un voyage de découverte des îles de Port-Cros et Porquerolles du 15 au 20 juin 2009.
A travers les activités menées tout au long de l'année, en particulier autour du Parc National de la Vanoise, l'équipe enseignante a tenté de faire vivre aux enfants une démarche scientifique et écologique associée à une démarche ludique qui a consisté à :
faire émerger les représentations et le questionnement des enfants,
inciter les enfants à formuler des hypothèses, à rechercher des solutions,
permettre aux enfants de rassembler, trier et classer des informations, de la documentation,
synthétiser, interpréter et comparer les différentes observations,
mettre en relation les connaissances acquises,
faire apparaître les interactions entre les différents éléments,
regarder autrement et prendre conscience de la fragilité de l'environnement et de la nécessité de le protéger pour le conserver,
communiquer à d'autres (parents, correspondants...) le résultat des recherches.
Un projet : "Education au développement durable"
Sensibiliser les enfants de l'école primaire aux enjeux de la protection d'un milieu naturel : le Parc National de la Vanoise, cadre de vie des enfants, et le Parc National de Port-Cros et l'île de Porquerolles, milieu insulaire protégé à découvrir.
Ce projet avait pour objectif de :
permettre aux enfants de devenir des citoyens actifs et responsables,
leur faire acquérir une attitude responsable face aux problèmes environnementaux,
leur faire prendre conscience de l'impact des choix individuels et collectifs en matière d'environnement,
les amener à faire des choix conscients, responsables et solidaires pour un développement durable.
Les enfants ont travaillé tout au long de l'année sur le Parc National de la Vanoise (sorties sur le terrain, observation, travail sur le logo du parc, approche des autres parcs nationaux français...) et sont donc partis à la découverte d'un autre milieu, d'un autre parc national, accompagnés de Pierre Lacosse, garde-moniteur du PNV.
Une semaine de découverte bien remplie !
Le centre de l'IGESA, centre de loisirs sportifs et culturels sur l'île de Porquerolles, a accueilli les enfants, leur institutrice et accompagnateurs après un premier contact "marin" : la traversée en bateau depuis la Tour Fondue à Hyères.
Au programme de la semaine :
promenade-découverte du milieu insulaire, du milieu marin (de la nappe phréatique à la station d'épuration, eau salée, eau douce, les lagunes), promenade sur le sentier des plantes de Port-Cros
enquête sur le village de Porquerolles, enquête sur l'insularité et le Parc National
visites du fort Sainte-Agathe, du fort de l'Alycastre (architecture militaire), du musée des épaves de la rade d'Hyères, visite du port et de la Capitainerie, du Sémaphore
exposition au fort de l'Estissac, exposition sur la biodiversité avec dégustation de fruits au Conservatoire Botanique National, Land'Art : création avec et dans la nature
journée à Port-Cros avec la visite des fonds marins en aquascope
les jeux de plage, les soirées contes de la mer, vidéo, musique et danse
apprendre à vivre ensemble sereinement
Les enfants ont présenté leur voyage aux parents et autres enfants de l'école à leur retour en classe. Ils ont partagé leurs fraîches connaissances de l'éco-citoyenneté, de l'intérêt du respect de leur environnement, de la faune, de la flore, des éco-systèmes de la planète.
Tous ont été contents : "c'était bien !" "Surtout la boum !"
Enrichis d'émotions et de souvenirs, ils sont prêts à repartir !
15 juin, 6h15 : le départ en car d'Aussois Les températures ne sont pas les mêmes qu'à Aussois !
Le petit déjeuner au centre de l'Igesa Les jeux de plage
A la découverte des forts A la découverte des îles Ambiance sonore, contes de la mer
Il était une fois une bande de copains passionnés de sport automobile...
Joy (Joël), Jean-Marc, Dam-Dam (Pascal), Fred (Frédéric), Crunch (Catherine), Brigitte, Joram (Thierry), Poney (Yannick) , Lolo (Laurent), Tim (Thierry), David, Jean-Paul, Hervé, Guillaume, Marjolaine et beaucoup d'autres encore, décident de créer une association de loi 1901 le 9 mars 1989 du nom de "Racing Team Vanoise". Chaque année entre 20 et 30 membres, 6 à 7 voitures à préparer : toute la bande est sur le pont et essaye de faire au mieux avec les moyens dont on dispose alors.
Certains sont pilotes, d'autres co-pilotes, d'autres mécaniciens, assistants. Les joies des podiums et les peines (sorties de route et pannes mécaniques) se succèdent de rallye en rallye mais l'entraide et la bonne humeur règnent toujours dans une ambiance très... savoyarde ! . Les voitures sont d'abord de "fabrication personnelle" que l'on bichonne dans son garage, une Peugeot 104 ZS, une Autobianchi A112, une Samba Rallye, une Peugeot 205GTI..., puis viennent les R5 GT Turbo, les BMW, les Mégane, 306, Toyota, Subaru...
Aujourd'hui, le progrès aidant, les voitures sont préparées par des professionnels, des motoristes et les essais sont rares, les révisions très onéreuses.
Les voitures engagées en 2008 et leurs pilotes :
Joël ARNAUD et sa Toyota Celica GT4
Pascal DAMEVIN et sa Mégane Maxi
Thierry JORAM et sa BMW M3
Hervé DAMEVIN et sa Peugeot 306 Maxi
David PUTHOD et sa Subaru Impreza
Guillaume DAMEVIN et sa R5 GT Turbo
Les voitures du Racing Team Vanoise sont engagées sur environ 15 rallyes par an et finissent régulièrement dans les 10 premières places. Elles sont marquées du logo de la station et sont ainsi de magnifiques ambassadrices qui portent haut et loin les couleurs d'Aussois. D'autant plus que les membres de la team sont généreux et en profitent toujours pour "faire un peu de pub" en distribuant les brochures de la station au public.
Que de participations, résultats et coupes accumulés en vingt ans partout en France :
le Championnat de France des rallyes : le Mont-Blanc, les Cévennes, le Lyon-Charbonnières...
les rallyes nationaux : la Drôme, le Suran, le Mont du Chat/Epine,la Vallée du Cher en Touraine...
les rallyes régionaux, nombreux : Faverges, la Chartreuse, Belley, le Trièves... et invariablement chaque automne, le rallye "fétiche" du Racing Team Vanoise : le Rallye des Baugesgagné en 2003 par Catherine et Pascal DAMEVIN (6 voitures du Racing dans les 20 premières places !), 2ème place pour Joël Arnaud et 3ème pour Thierry Joram en 2005, 4ème et 5ème place pour Joël et Thierry en 2006, 3ème place de Joël Arnaud en 2007 et 2008.
Des qualifications pour la Finale des Rallyes où sont sélectionnés les 10 meilleurs des 19 ligues nationales :
2003 à Limoges : Pascal Damevin
2008 à Châteauroux, les 25 et 26 octobre 2008 : Thierry Joram
Mais il n'y a pas de course sans assistance !
"PONEY", alias Yannick PERINO en sait quelque chose puisqu'il va fêter cette année ses "20 ans d'assistance" ! C'est un des personnages indispensables de l'équipe.
C'est lui qui emmène la voiture sur le lieu de la course (il faut bien sûr être titulaire du permis E qui donne le droit de conduire la remorque), il s'occupe du plein d'essence, des pneus sur lesquels il pose les couvertures et de toute l'intendance afin que tout se déroule parfaitement, à la minute près, car le temps est compté !
Yannick est également le Président de l'association, Catherine Damevin est la trésorière et Jérôme Chappuis le secrétaire. L'association s'engage dans les fêtes locales (15 août à Aussois, présentation des voitures, rencontre avec le public) et dans l'animation de la station (bals et buvettes) et encore bien d'autres actions...
Le 23ème Rallye Régional des Bauges a eu lieu les 11 et 12 octobre 2008
5 voitures du Racing Team étaient engagées. Il y a eu du sport et du spectacle Samedi et Dimanche . Nous étions nombreux à les encourager et à être fiers de cette équipe performante qui se fait plaisir et qui nous fait plaisir.
Toutes nos félicitations à Joël ARNAUD et à son co-pilote Stevee qui ont décroché admirablement la 3ème place.
Le nouveau conseil municipal d'Aussois, élu en mars 2008 se compose comme suit :
Alain MARNEZY, Maire
Pascal POILANE, 1er adjoint
Bernard DROT, 2ème adjoint
Roger COLLY, 3ème adjoint
RATEL Monique, 4ème adjointe
Jean-Marc COUVERT, conseiller municipal
Serge COUVERT, conseiller municipal
Maurice DEFFONTAINE, conseiller municipal
Jean-Marie FRESSARD, conseiller municipal
Roland FRESSARD, conseiller municipal
Stéphane GROS, conceiller municipal
Martial LATHOUD, conseiller municipal
David MARNEZY, conseiller municipal
Jean MERLIN, conseiller municipal
Catherine MESTRALLET, conseillère municipale
Monsieur le Maire délègue une partie de ses fonctions aux quatre adjoints et à deux conseillers municipaux, comme suit :
à Monsieur Pascal POILANE, 1er adjoint, les fonctions d'adjoint à l'urbanisme, aménagement du village, ainsi que les travaux liés directement à ces fonctions.
à Monsieur Bernard DROT, 2ème adjoint, les fonctions d'adjoint aux finances.
à Monsieur Roger COLLY, 3ème adjoint, les fonctions d'adjoint aux travaux, suivis de chantiers et équipements divers.
à Madame RATEL Monique, 4ème adjointe, les fonctions d'adjointe aux affaires sociales et scolaires.
à Monsieur Stéphane GROS, conseiller municipal, les fonctions liées à l'agriculture, eau et forêt, relations Commune/Parc National de la Vanoise.
à Madame MESTRALLET Catherine, conseillère municipale, les fonctions liées aux affaires culturelles et sportives, relations avec les Associations.
La station d'Aussois a développé un système d'enneigement de culture dès 1989 , d'abord sur le bas des pistes puis sur le domaine intermédiaire en 1997 et enfin sur le haut des pistes en 2007.
Aujourd'hui, nous comptons 102 enneigeurs répartis entre 1500m et 2750m, soit la totalité du dénivelé de notre domaine skiable. Une neige qui vient en appoint de l'enneigement naturel et qui recouvre plus de 25 hectares de pistes.
Afin de découvrir et de mieux comprendre comment on fabrique de la neige de culture, des visites de l'usine à neige sont proposées tout l'hiver par Christophe MANGEON et Baptiste GASPARD, les nivoculteurs de la station.
La neige de culture est un mélange d'eau et d'air, tout simplement.
A Aussois, l'eau est puisée directement dans le barrage de Plan d'Amont et retourne à 100% dans la nature lorsqu'elle fond. Aucun produit artificiel n'y a jamais été ajouté garantissant une neige sans pollution.
Nous respectons notre environnement parce que nous y vivons mais aussi pour offrir à nos visiteurs le plaisir de skier dans de bonnes conditions toute la saison d'hiver.
On "fabrique" de la neige en général de novembre à février. Il faut tout d'abord mettre en route toute l'installation puis compter un certain temps de réglage. Ensuite, il faut faire les réglages sur le terrain, orienter les buses en fonction de la surface à couvrir et en tenant compte des vents.
L'eau puisée dans le barrage EDF de Plan d'Amont arrive à une température de 5 à 6° jusqu'à l'usine à neige située à 2000m, où elle est refroidie autour de 0° puis envoyée dans les pompes sur le haut et sur le bas du domaine. Ces pompes sont en fait des compresseurs qui envoient de l'air comprimé qui, mélangé à l'eau donne des cristaux de neige.
Le réseau des enneigeurs étant automatisé, l'ordinateur est l'outil indispensable du nivoculteur.
Grâce à des sondes de températures et à des capteurs (vent, hygrométrie...) on sait quand la température est "humide" ou "sèche" et à partir de là, décider de la fabrication de neige qui sera travaillée par les engins de damage.
Ils sont aussoyens et ont invité familles et amis ainsi que toute la population du village à fêter avec eux leur anniversaire.
Certains sont déjà parents, mariés ou pas, d'autres sont encore célibataires mais tous ont le même bonheur de se retrouver ensemble et de partager leur joie de vivre.
Fortement attachés à leurs racines, la plupart vivent à Aussois, ils sont guides de haute montagne, perchman, chauffeur d'engin de damage, pisteur, artisan potier, gardien de refuge, institutrice, employés dans les commerces et entreprises locales...
Cette belle fête organisée sur la place du village fut très animée : il y avait à manger, à boire, ils ont ri, ils ont chanté et ont promis de se retrouver à nouveau pour fêter leurs 35 ans !
Les cinq forts de l'Esseillon portent les prénoms de la famille royale de Piémont-Sardaigne.
Voici leurs portraits :
VICTOR-EMMANUEL 1er
Victor-Emmanuel 1er de Savoie est né à TURIN le 24 juillet 1759.
Il est le fils de Victor-Amédée III et de Marie-Antoinette d'Espagne et sera comme son père : roi de Sardaigne, Prince de Piémont et Duc de Savoie.
En 1789, il épouse l'archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche-Este et auront 7 enfants. Il devient roi en 1799 à la suite de l'abdication de son frère Charles-Emmanuel IV. Il ne gouverne réellement qu'à partir de 1814 (à la disparition de l'Empire de Napoléon 1er).
Il pratique une politique paternaliste et conservatrice. Il est menacé par un soulèvement révolutionnaire fomenté par la Franc Maçonnerie en 1821 et préfère abdiquer plutôt que d'accorder une constitution. Son frère Charles-Félix lui succède.
Il meurt à Moncalieri le 10 janvier 1824 et est inhumé en la Basilique de la Superga à Turin.
MARIE-THERESE DE LORRAINE D'ESTE
Marie-Thérèse est née à MILAN le 1er novembre 1773.
Archiduchesse d'Autriche et Princesse de Modène, elle est la fille de Ferdinand d'Autriche d'Este et de Marie-Béatrice d'Este, et petite-fille de la grande impératrice Marie-Thérèse d'Autriche.
Elle épouseVictor-Emmanuel de Savoie, le 25 avril 1789. Ils auront 6 filles et 1 garçon.
Elle a pour réputation de dominer toujours son mari et ses ministres. Elle les oriente vers l'alliance autrichienne.
Elle décède à Genève le 29 mars 1832.
CHARLES-FELIX
Charles-Félix est né à TURIN le 6 avril 1765.
Il est le onzième enfant et le cinquième fils de Victor Amédée III de Savoie et de Marie-Antoinette d'Espagne.
Il succède en tant que roi de Sardaigne, Prince de Piémont et duc de Savoie à son frère Victor-Emmanuel. Il règne de 1821 à 1831. Il hérite également du trône de Chypre et du trône de Jérusalem. Il est encore plus réactionnaire que son frère et, renforcé dans ses idées par les troubles de 1821, il instaure un régime clérical et s'allie délibérément à l'Autriche.
Il épouse le 6 avril 1807 Marie-Christine de Bourbon-Siciles. Ils n'auront pas d'enfants.
Il meurt pieusement au palais royal de Turin en 1831 et est inhumé en l'Abbaye Royale d'Hautecombe, la nécropole des souverains de Savoie, créée en 1125 par le comte Amédée III de Savoie.
MARIE-CHRISTINE DE BOURBON
Marie-Christine de Bourbon est née en 1779.
Elle est la sixième des 17 enfants qu'ont eu le roi Ferdinand 1er des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche.
Elle épouseCharles-Félix en 1807.
Elle est pieuse et bonne.
Elle décède en 1849 et est inhumée aux côtés de son mari en l'abbaye d'Hautecombe.
CHARLES-ALBERT
Charles-Albert est né à TURIN le 2 octobre 1798.
Il est le fils de Charles-Emmanuel de Savoie Carignan et de Marie-Christine de Saxe.
Héritier de Charles-Félix qui n'a pas eu d'enfant, il se heurte néanmoins à lui lors de la révolution de 1821. Régent, il assure l'intérieur du trône et accorde une constitution que Charles-Félix avait refusé. Ce n'est cependant qu'en 1846 qu'il revient au libéralisme de sa jeunesse et accepte une constitution (le "statuto") en 1848. Il rompt à ce moment là ses relations avec l'Autriche.
Il épouse en 1817 Marie-Thérèse de Hasbourg-Toscane et auront trois enfants.
Il abdique le 23 mars 1849 en faveur de son fils, Victor-Emmanuel II (qui deviendra le premier roi d'Italie) et s'exile au Portugal où il meurt en juillet 1849. Il est inhumé en la basilique de la Superga à Turin.
Le Royaume de Sardaigne fut le précurseur du Royaume d'Italie et donc, de l'Italie unifiée actuelle, dirigée par la Maison de Savoie.
Marcel LATHOUD est l'observateur météo de la "station 1622, altitude 1 516 mètres" pour le village d'Aussois depuis 1986, et bénévole à ce poste.
Avant lui, Louis ARNAUD et Armand COL ont assuré les relevés. Marcel souhaite qu'après lui, quelqu'un reprenne son poste avec passion et motivation comme il sait le faire depuis 22 ans. "Il est très intéressant de voir l'évolution de la climatologie au fil des ans" confie t-il.
Les premières mesures sur Aussois ont commencé en 1936 et étaient faites par les gardes forestiers. Puis en 1959, on confie les réseaux de mesures climatologiques à la Météorologie Nationale qui devient par la suite Météo France.
On affine alors certaines mesures comme la hauteur de neige fraîche et la mesure du manteau neigeux ...car de 1934 à 1958 la neige était mesurée en kilogrammes !!!
Marcel relève tous les jours les températures minimum et maximum, le temps qu'il a fait durant la journée, mesure la quantité d'eau et consigne le tout dans un cahier d'observation confié par Météo France et à qui il envoie chaque mois ses relevés.
Ce travail bénévole comporte des impératifs assez contraignants :
Effectuer les relevés de températures tous les jours à heure fixe
Faire la trace dans la neige jusqu'au poste d'observation et au receveur d'eau
Quand il neige beaucoup, il faut y retourner plusieurs fois (même la nuit) pour le vider
C'est Dédée, sa femme qui fait fondre la neige. Marcel a noté au fil des années que la quantité de neige mesurée en centimètres équivalait quasiment à la quantité de neige fondue et mesurée en millimètres.
Pendant la saison hivernale, un autre poste de mesure est effectif sur le domaine skiable à l'altitude de 2 180 m. Il fait partie du réseau nivo-météorologique qui a été mis en place au début des années 1970 dans les stations de sports d'hiver et situés généralement en-dessus de 1 500 m.
Ce sont les pisteurs de la station qui consignent ces mesures et les transmettent à Météo France - Centre Montagne de Bourg-Saint-Maurice.
Un autre réseau de mesures est constitué de stations automatiques qui ont été installées à l'occasion des J.O. d'Albertville en 1992 dans les vallées et en altitude jusqu'à 2 800m.
Toutes ces mesures servent à Météo France bien sûr, mais aussi à E.D.F.
Ces éléments sont de précieux indicateurs pour les prévisions météo et l'étude du climat actuel et futur.
Marcel est sans aucun doute "la mémoire vivante" du climat aussoyen. Si vous le croisez, n'hésitez pas à le questionner !... Il est incollable sur le sujet !!!
Depuis 20 ans, Muriel accueille, écoute et conseille petits et grands dans un lieu qu'elle a su rendre chaleureux.
La bibliothèque ALP'PAGES de la commune d'Aussois est née en 1988 sous la forme d'une association et doit son nom à Hélène BENAIT (auteur de livres pour la jeunesse). Hélène est vite rejointe par Joëlle MARNEZY et Muriel en 1989, date de l' ouverture au public. Soucieuse d'apporter aux villageois ainsi qu'aux vacanciers une culture littéraire et une fond de documentation "montagne", la mairie met à disposition exclusive un lieu d'accueil et alloue annuellement une subvention pour l'acquisition de livres neufs. En 1992, en partenariat avec le réseau départemental, elle devient "Bibliothèque Relais" et signe une convention avec le Centre National de Lettres.
Muriel s'investit personnellement et ne ménage pas ses efforts pour offrir aux lecteurs le maximum, elle obtient le diplôme d'auxiliaire bibliothécaire, suit des ateliers de reliure, des stages de connaissance du livre, lit beaucoup (même les livres d'auteurs qu'elle n'apprécie pas) pour renseigner au mieux et organise des expositions (Parc National de la Vanoise, bandes dessinées...).
Ce métier, c'est aussi l'accueil, la relation avec le lecteur, qu'il soit aussoyen ou vacancier. Muriel organise parfois des animations "Kamishibaï" (lecture en mouvement), elle intervient en partenariat avec les écoles (de la maternelle au CM²) afin d'éveiller le plaisir de lire. Il est intéressant de voir et d'écouter les lecteurs échanger entre eux sur leurs lectures et auteurs préférés.
La bibliothèque fonctionne avec un fond propre et la cinquantaine de livres neufs achetés chaque année par Muriel l'est localement : Bureau de tabac/librairie d'Aussois et la librairie "Histoire de Lire" à Modane. Tous types de livres sont disponibles : des romans, des fictions, des autobiographies, des récits, des bandes dessinées ainsi que des livres pour les plus jeunes. Beaucoup d'ouvrages et d'archives "montagne" qui intéressent entre autres, les étudiants de la faculté de Grenoble, des livres sur Aussois, la vallée de la Maurienne, les forts de l'Esseillon, Modane que l'on peut consulter sur place. Les dons sont les bienvenus ! Muriel recherche surtout des "vieux classiques" de la littérature française, des livres scolaires anciens, des magazines...
Le travail consiste également à classer les livres, les numéroter, les couvrir, les répertorier, à faire du "désherbage" (enlever les livres les plus abîmés, les moins lus...). Il faut savoir se former et une aide informatique (pour l'inventaire en particulier) serait la bienvenue !
La bibliothèque est ouverte toute l'année avec des périodes plus longues pendant les saisons d'hiver et d'été. Elle se situe au rez-de-chaussée du bâtiment de l'Artisanat local au n°9 de la rue de l'Artisanat. L'entrée est libre et le prêt des livres et revues est totalement gratuit (seule une caution vous sera demandée et restituée au retour des emprunts). Il existe également un système de réservation par choix thématique ouvert à tout public (adulte et jeune) qui permet d'acquérir rapidement certains ouvrages qui sont en distribution dans le réseau départemental. Le bibliobus passe une fois par an et les lecteurs sont invités à choisir des livres pour le fond propre de la bibliothèque ainsi qu'à la porte ouverte organisée sur Saint-Jean de Maurienne une fois par mois.
Muriel, passionnée par ce métier, trouve tout de même que "le plus dur est d'implanter le monde du livre dans une station". Au vu de la fréquentation touristique et de la satisfaction des lecteurs, Muriel semble, au fil des ans, atteindre son objectif : communiquer l'intérêt et le plaisir de la lecture au plus grand nombre.
Plus de 25 ans de passion partagée avec ses clients, à la découverte des Alpes et autres montagnes du monde !
"Tant que j'aurai du plaisir je continuerai" dit-il...et on le croit bien volontiers ! Car ce plaisir là est communicatif : une sacrée forme physique, un pas sûr et régulier, une mise en confiance, des conseils et une sécurité de tous les instants, une gestion des efforts fournis et à fournir, des réponses à toutes vos questions sur la faune, la flore, les sommets environnants, une source d'informations, de culture et d'histoires vraies... En résumé : la passion pour la montagne, à partager au fil des rencontres et la richesse d'un vécu, à offrir à qui saura la recevoir. Ajoutez à cela un sens aigu de l'amitié, de la famille et un humour parfois "à la hauteur" !
De la Dent Parrachée à la Cordillère des Andes, des montagnes de Slovénie au Mont-Blanc, des neiges éternelles du Népal aux glaciers suisses et italiens, que de dénivelées qui, additionnées l'ont mené en haut, tout en haut dans le ciel, au plus près du soleil et des étoiles !
Toujours partant, de bonne humeur, bon pied, bon oeil pour une via ferrata, une randonnée à pied ou en raquettes, une course de haute montagne, une course glaciaire, un raid à ski, un trekking...
Son professionnalisme et sa compagnie font quePatrick est "de ces hommes que l'on oublie pas". Chaleureux, humain, attentif, il vous fait vivre des instants magiques qui se transforment avec le temps en souvenirs indélébiles !
Le métier de guide de haute montagne exige de sérieuses capacités physiques, techniques et morales. Pour se présenter à l'examen probatoire du diplôme d'aspirant-guide, il faut une grande expérience de la haute montagne et un fort niveau technique dans l'ensemble des disciplines que couvre l'alpinisme : neige, glace, rocher, terrain mixte, ski-alpinisme, cascade de glace... Le cursus est long et complet et se prépare au minimum en 3 ans à l'ENSA de Chamonix. Beaucoup de guides sont également moniteurs de ski ou pisteurs-secouristes pendant les saisons hivernales. Peut-être avez-vous rencontré Patrick sur les pistes d'Aussois durant ces 20 dernières années ? Peut-être vous a t-il secouru ? Patrick a été (jusqu'en 2006) Pisteur-Secouriste et artificier au Service des Pistes du domaine skiable d'Aussois où ses compétences, son sérieux et son sourire ont été appréciés de tous.
L'hiver avec Simon, son fils et David, son neveu, (tous deux guides et moniteurs de ski), ils vous proposent des balades en raquettes, ski de randonnée, ski hors-pistes, cascade de glace, via ferrata, courses de haute montagne... De bons moments de partage et d'échange !
Pierre LACOSSE, garde-moniteur du Parc National de la Vanoise
73500 Aussois
Descriptif :
Le garde-moniteur a une mission de service public, au service de l'environnement :
Observation et étude du mileu naturel Etablissement de fiches d'inventaire, de répartition d'espèces, suivi des grands mammifères... Comptage, observation de l'état sanitaire de la faune, de la flore. Conservation et gestion durable du patrimoine naturel.
Surveillance Application et respect de la règlementation du Parc, pouvoirs de police judiciaire (chasse, pêche, etc...) qui comptent entre 10% et 15% du temps de travail.
Participation aux différents programmes d'actions sur la zone centrale et périphérique du parc, sollicitation de partenaires, des communes, de l'Office National des Forêts... Collaboration administrative, réunions de travail entre les différents secteurs du Parc...
Contact avec le public, animation Rôle d'information, d'initiation à la découverte de la nature et de l'animation locale sous forme de conférences, intervention dans les écoles, sorties sur le terrain... Mission d'éducation et de sensibilisation à l'environnement, à la valeur de ces richesses naturelles et à la nécessité de leur conservation.
Relation et coopération avec les acteurs locaux, les agriculteurs, traitement des problèmes (loups, patous...)
Le garde-moniteur est un agent de terrain et la variété de ses missions en fait la richesse de son métier.
Le Parc National de la Vanoise compte au total 6 secteurs. Le secteur de Modane est couvert par 5 agents et 1 technicien.
Pierre LACOSSE, originaire du Var, est en poste depuis Janvier 2004 sur le secteur de Modane et plus particulièrement sur les territoires d'Aussois et d'Avrieux. Il est également le "référent - pilote" pour tout ce qui concerne la flore, l'animation et l'éducation (scolaire et autre).
Comme ses collègues avant lui, Jo RATEL et Christian DAMEVIN, il aime transmettre et partager sa passion pour la nature. Ses compétences et ses convictions personnelles l'ont conduit à ce métier de terrain en relation directe avec le public.
Créé en 1936 sous le nom d'Association Sportive "La Gentiane", le ski club local organisait chaque année son grand prix hivernal avec montée à pied et descente chronométrée en grande partie dans la trace de la montée. L'association permettait alors à quelques jeunes aussoyens de participer aux compétitions de ski de la vallée de la Maurienne, mais aussi aux traditionnelles courses de bob à quatre, très populaires à l'époque et défiant toutes les règles de sécurité.
A la fin des années 60, le "démarrage" de la station permet de relancer l'activité "ski alpin de compétition" auprès des enfants d'Aussois en intégrant le circuit Maurienne.
A l'heure actuelle, le ski club compte plus de 70 coureurs, répartis en différentes catégories, sous la responsabilité de deux entraîneurs saisonniers. Les enfants intègrent le ski club dès l'âge de 7 ans pour une pratique diversifiée du ski et font deux ou trois compétitions de ski la première année. Au fil des ans et de leur progression, les coureurs participent aux différentes compétitions de niveau régional (Savoie), national (championnat de France) ou international (circuit fédération internationale).
Pratiquer le ski pour le plaisir, apprendre les bases de la technique du ski ou les différentes formes de glisse, permettent ensuite aux coureurs de mieux s'exprimer en compétition. Le ski club compte parmi ses membres, une championne et une vice-championne du monde scolaire et plusieurs vainqueurs de championnats de Savoie dans des catégories différentes.
Au-delà de la compétition qui reste son objectif premier, le ski club "La Gentiane" joue un rôle indispensable dans la formationdes jeunes aussoyens qui se destinent aux différents métiers de la montagne, preuve de son implantation importante dans le tissu associatif du village et de la station.
Cette saison 2007 - 2008, deux jeunes espoirs filles du ski club, ont pu participer aux Championnats de France Benjamins (12/13 ans) et réaliser de belles performances en prenant les 7ème place en slalom et Combirace et 13ème place en slalom géant.
Chez les plus jeunes, 10 et 11 ans, deux filles et quatre garçons sont qualifiés pour le Championnat de Savoie.
Informations et photos offertes par Jean-Marie FRESSARD, entraîneur du Ski-Club d'Aussois "La Gentiane"
Bientôt 25 ans que cette beauceronne a quitté Chartres et sa plate région pour un homme, des montagnes et un mode de vie qui l'attiraient déjà depuis plusieurs étés. Aujourd'hui à la tête de son exploitation agricole baptisée "Lo Denou" (les "Detienne" en patois) qui compte 70 têtes - dont 36 chèvres en lactation - elle produit un fromage de qualité que vos papilles ne pourront oublier !
Véronique est présente sur le marché du village, les mardis matins pendant l'été. Vous pouvez également la trouver chez elle, une grande maison en pierre située au n°4 de la rue de Cambaz (en face du parking des Mottets) ou pendant les traites du matin et du soir.
Sioux, Caramel, Sushi et leurs copines (car toutes portent un très joli nom !) sont des races "Chèvre des Savoie" et "Chamoisée alpine". On les trouve souvent en montagne car elles sont très bien adaptées à la rudesse des climats et à la pauvreté des sols. Ce sont d'excellentes laitières qui donnent à peu près 60 litres de lait par jour en deux traites, uniquement faites à la main.
Les chèvres de Véronique sont en patûrage autour d'Aussois à partir de la mi-avril jusqu'à Noël (en général aux premières neiges). Elles sont ensuite à l'étable et nourries du foin récolté pendant l' été.
Les chèvres mettent bas de la mi-février à la mi-avril. La production de lait et de fromage commence alors et se poursuit jusqu'à Noël.
Le lait de chèvre est savoureux, nourrissant, sain et très digeste.
Vous pouvez en trouver chez Véronique ainsi que :
la tomme (lait emprésuré et chauffé)
les fromages lactiques (lait emprésuré et moulé pendant 48h)
Fleur d'Arole est le nom de l'atelier de menuiserie de Yves COUVERT, aussoyen profondément attaché à ses racines et très présent dans la vie locale.
Installé en 1973 avec un CAP de menuisier obtenu après 6 mois d'apprentissage, Yves a toujours eu un carnet de commande bien rempli.
Enfant déjà, il n'avait de cesse de rejoindre "Léo" (Léopold GROS) dans son atelier, rue de Cambaz. Il "grattait" des bouts de bois, il l'observait manier le rabot et le marteau de forge, écoutait ses précieux conseils et se découvrait une passion qui ne le quitterait plus.
Au fil des années, c'est devenu plus qu'une passion. C'est une vraie histoire d'amour entre lui et la matière, qui trouve son aboutissement dans un travail de précision et de qualité.
"Il faut toujours savoir mettre le temps là où il faut", "C'est la matière qui te parle. Si tu n'as pas compris cela, tu n'avances pas" dit-il.
Tous les sens sont en éveil. On sent le bois, on le regarde, on le touche, on l'écoute et surtout, on le respecte.
Yves fabrique des "meubles de montagne" en bois massif, un style "mauriennais" pour ne pas dire "aussoyen" !
Des bahuts, des meubles de berger, des armoires, des lits, des tables et chaises, des vaisseliers, des Prie-Dieu... Son empreinte et son savoir-faire sont appréciés et très présents dans le village : les bancs de l'église, l'accueil de la Maison d'Aussois, des intérieurs de maisons et appartements... Il embellit ses créations de rosaces, de fleurs sculptées dans l'arole... ce qui contribue à rendre toutes ces pièces uniques.
"L'ébénisterie est un art" dit-il. La qualité du matériau et la création artistique sont partout présentes dans son travail. Chaque objet, chaque meuble réalisé par Yves porte en lui un peu de son âme, de sa personnalité. Si vous désirez un meuble "de caractère", sachez que la rencontre avec le menuisier sera essentielle, autant que son savoir-faire...
Yves participe deux à trois fois par an à des foires et expositions mais sa meilleure publicité reste le bouche à oreille. Il expose également à l'Artisanatdu village.
Yves travaille essentiellement des résineux de montagne : du Pin Cembro (ou Arole, très tendre et propice à la sculpture), de l'Epicéa, du Pin, du Mélèze achetés à la scierie de Modane mais aussi d'autres bois à la demande.
La ferronnerie est aussi un art qu'Yves a découvert aux côtés de Léo et qui demande un certain "coup de main". Avec pincettes, marteau et enclume, il forge les ferrures, les clous et les charnières destinés à ses meubles.
Il aime cette "confrontation" avec la matière. Il la sent vivre sous ses doigts, il entend le bois sous le son du rabot, il voit le fer rougi se façonner sur l'enclume... Le ressenti tactile, auditif, le respect du matériau et la touche artistique font que la relation entre Yves et ses créations reste quelque chose d'unique.
Yves a 57 ans et compte bientôt profiter pleinement de la vie, de ses enfants et petits-enfants. A bon entendeur !